lundi, 02 mars 2009

MALTE, Marcus. De poussière et de sang : que renaissent les légendes.

de poussière et de sang.jpgMALTE, Marcus. De poussière et de sang : que renaissent les légendes. Pocket Jeunesse, 2007, 283 p.

 

Mosquito est le fils du gouverneur d'une région peuplé de bandits et de criminels, assez justement surnommé "le Ventre du Diable". Lors de l'attaque de la diligence de son père, il est enlevé par une bande de hors-la-loi.

La vie va alors changer du tout au tout pour lui. La Baronne, l'étonnante cuisinière de la troupe, le prend sous son aîle. Rebaptisé Mosquito, le garçon va gagner sa place au sein de cette quasi tribu, à la tête de laquelle règne Bandit, un chef impitoyable.

D'aventure en épreuve, il devient un homme.

Un homme amoureux de la jeune Paloma, si belle et si mystérieuse.

 

De poussière et de sang comporte deux parties. La première, Bandit, a été publiée en 2005. Sauf erreur de ma part, la deuxième partie, intitulée L'Arbre aux pendus, n'a jamais été publiée seule.

 

On est ici dans le roman initiatique par excellence qui suit le schéma (classique mais avec subtilité) de l'épreuve qui fait souffrir puis grandir le personnage avant qu'une nouvelle épreuve ce présente, qui fait de nouveau souffrir et grandir etc.

Mosquito est arraché à son monde et doit survivre dans un univers totalement différent, où la violence et la mort règnent et peuvent surgir à tous moments. Il vit dorénavant dans une insécurité permanente, avec le risque de perdre à tout moment ce qu'il a ou une des personnes qui l'entourent. D'abord, il ne s'intégre pas vraiment aux groupes des hors la loi, cultivant l'espoir d'être sauvé. Puis cette espoir laisse place à une sinistre vérité - personne ne viendra plus le chercher - et à un désir brulant de vengeance contre Bandit. Mais petit à petit, le garçon devient l'un d'entre eux et quand l'occasion de fuir et de retrouver sa vie d'avant se présente, il fait le choix de rester.

Le récit se fait à la première personne mais des années après. On comprend rapidement que le narrateur est maintenant sur la fin de sa vie. Il raconte donc cette expérience, de son propre point de vue, mais avec du recul. Mais il ne raconte pas "sa vie chez les bandits", il raconte l'histoire de l'amour de sa vie, qui se trouve correspondre exactement à la même période.

Le personnage de Paloma est un des plus mystérieux. Elle est beaucoup plus jeune que tous les autres hors la loi de la troupe, à peine plus vieille que Mosquito. Pourtant, elle n'a pas l'air d'être là pour suivre quelqu'un, une mère, un père., un homme. Elle semble très indépendante. Elle a sa propre vision du monde et le pouvoir de "parler" avec les chevaux. On ne sait quasiment rien d'elle jusque dans les dernières pages du livre. Et là encore, il faut en lire une partie entre les lignes.

 

J'ai aimé :

- les personnages secondaires qui ont tous une histoire, un parcours, une aventure personnelle, qui ne sont pas là par hasard, qui ont tous un sacré caractère.

- les décors et l'ambiance "western" (car même si ce n'est jamais dit, on devine qu'on est dans le Sud des Etats Unis du 19e siècle).

- être du côté des méchants. ;-)

J'ai moins aimé :

- les longueurs

- les interventions du narrateur. Il annonce encore et encore que l'histoire se termine sur un malheur (ça va, on a compris qu'elle va mourrir).

- Je trouve finalement dommage qu'on en sache autant sur la vie "d'avant" du narrateur. On n'en sait peu (on n'a pas son nom par exemple, seulement celui que lui donneront les bandits) mais quand même trop pour le laisser complétement de côté.

 

Public : il faut être déjà bon lecteur, à cause de l'écriture, du style et du rythme. En 3e au collège, dans toutes les classes au lycée.

 

Propositions de descripteurs motbis : Etats-Unis / conquête de l'Amérique / violence / banditisme / adolescence / amour / amitié / 19e siècle / cheval / arme / conflit armé / militaire / armée / western / initiation /

mercredi, 10 décembre 2008

Robin Hobb/Megan Lindholm

Un complément au post d'hier soir, voici un post consacré à tout ce que j'ai lu de Robin Hobb/megan Lindholm ce qui promet d'être long parce que j'ai presque tout lu !

Je n'en ai testé aucun en établissement scolaire pour le momement mais c'est un ENORME coup de coeur personnel.

Pour commencer, le plus gros morceau : le cycle de l'Assassin Royal et de celui des Aventuriers de la Mer, tous deux écrits sous le pseudo "Robin Hobb" et édités chez J'ai lu dans la collection "Fantasy". Et en effet, il s'agit de fantasy.

En général, on n'aime pas les cycles en CDI parce qu'il y a beaucoup de volumes à acheter. Ceux là ne dérogent pas à la règle. 13 tomes pour l'Assassin Royal, 9 pour les Aventuriers de la mer. Mais on peut faire découvrir cela à nos élèves en se limitant au 6 premiers tomes de l'Assassin royal qui s'achèvent de manière satisfaisante. Et pour cause, à l'origine, l'auteure pensait s'arréter là.


En fait, ce sont les éditeurs français qui ont fait n'importe quoi. En anglais, les 6 premiers tomes n'en forment que 3 (
The Farseer Trilogy)
Viennent ensuite les 9 volumes (français) des Aventuriers de la mer qui reprennent un des personnages de l'Assassin Royal et surtout, le même monde, un peu plus bas sur la carte. En anglais, c'est également une trilogie : The Liveship Traders.
Enfin, viennent ceux qui ont été publié en France sous les numéros 7 à 13 de l'Assassin Royal. On se situe vraiment à la suite du premier cycle mais en anglais, il s'agit d'une nouvelle trilogie : The Tawny Man.

Pourquoi ce choix de publication pose problème ? Parce que dans le second cycle de l'Assassin royal interviennent des éléments issus du cycle des Aventuriers de la mer. Les histoires sont liées et même si on peut comprendre la fin de l'Assassin sans avoir lu les Aventuriers, il manque quelque chose (j'en ai fait les frais).

Quelques mots sur les histoires.

Les deux (ou trois, ça dépend comment on compte) cycles se passent dans un monde à l'athmosphère médiéval, comme l'essentiel de le Fantasy.
assassin royal.jpgL'Assassin Royal se déroule dans le royaume des Six-Duchés. C'est l'histoire de Fitz, gamin abandonné par sa mère qui s'avère être le batard de l'héritier au trône, le Prince Chevalerie. Au début du cycle, il a 5 ans. A la fin du second cycle (Tawny Man), c'est presque un vieil homme. Autant dire que je ne peux résumer tout le cycle en quelques mots. L'enfant de 5 ans est envoyé à la cours. Il n'est pas reconnu par son père donc ne peut avoir une place de noble. Mais il devra servir sa famille. Il devient assassin pour le roi.

Mais ces quelques lignes ne rendent vraiment pas justice à l'oeuvre. C'est une merveille de renouvelement du genre de l'heroic fantasy. L'auteure nous surprend en permanence. Elle se plie à toutes les règles de la fantasy tout en rejetant les stéréotypes.
Comment expliquer ça... Vous avez lu Eragon ? Et bien dans Eragon, on sent que l'auteur a lu tous les classiques de la fantasy et en écrit un nouveau volume. Du coup, quand on connait les règles, on comprend où on va avec plusieurs chapitres d'avance.
Et bien Robin Hobb vous fait croire que vous savez où elle vous emmène, tranquillement, et au dernier moment, ça tourne autrement.
Un régal.

aventurier de la mer.jpgLes Aventuriers de la mer se passent dans le même monde mais dans un autre royaume, Jamallia. Dans cette univers là, certains Marchands possèdent des Vivenefs, d'incroyables navires doués de raison et dont la figure de proue est vivante. C'est une histoire... de piraterie, de magie, de malédiction, de folie, de dragons, d'amour, de cruauté, d'apprentissage de la vie...

L'assassin royal est écrit à la première personne, raconté par Fitz, l'apprenti assassin. Les aventurier de la mer est encore plus fouillé au niveau de l'écriture. On suit de front tous les personnages, et il y en a un paquet. Ainsi, au fur à mesure qu'ils se croisent où sont séparés, on peut avoir jusqu'à quatre récits de front. Si on n'a pas une bonne mémoire des noms, il vaut mieux s'armer d'un papier et d'un stylo pour les deux premiers tomes... !

Je peux dire que je dois une partie de mon concours à l'Assasin Royal. J'ai lu les 13 tomes pendant ma préparation au CAPES. C'était un de mes souffles d'air au milieu des révisions.

On trouve l'intégralité de l'Assassin en poche et 8 des 9 tomes des Aventuriers, pour le moment.

 

J'ai acheté mais pas encore lu "Retour au pays : prélude à l'Assassin Royal et aux Aventuriers de la Mer" dont le titre suffit à expliquer de quoi il sagit.



chamane.gif Actuellement, Robin Hobb s'est lancée dans le cycle du Soldat Chamane. Je n'ai lu que les deux premiers tomes. Une nouvelle fois, les éditions françaises ne respectent pas le découpage original donc les deux tomes que j'ai lu correspondent en réalité à un seul volume en version original.

ça pose de véritable problème dans le rythme du déroulement de l'action. Il faut toujours un peu de temps au lecteur pour rentrer dans une histoire et même quand il y a plusieur volume, l'auteur prévoit. Là (et c'est pareil pour l'Assassin et les Aventuriers), on reprend en plein milieu, on n'est plus dedans mais l'histoire ne nous attend pas pour reprendre. L'idéal reste de les lire en collant au découpage initial, quitte à acheter les tomes par 2 ou 3...

Bref, le Soldat Chamane, c'est un mélange de l'univers de l'Assassin Royal (la cour, les nobles, le pays, l'univers fantasy pseudo-médieval) et de celui du cycle du Peuple des Rennes (le chamanisme...) avec un personnage principal qui ressemble beaucoup à Fitz (sans le côté niais qu'il peut avoir, ce qui n'est pas plus mal). C'est peut-être les similitudes qui ont fait que j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire au début. Puis finalement, je m'y suis laissée prendre. J'attends la suite du cycle avec impatience mais moins qu'avec les deux autres cycles.

L'histoire : Jamère Burvelle est un jeune noble déstiné par son rang de naissance à devenir un soldat et entrer dans la cavalerie, sur les traces de son père. Pour cela, il devra suivre la rude formation de l'Académie, l'école de formation des cavaliers. Dans le premier tome, on suit surtout la formation que son père lui impose et pendant laquelle il va découvrir la magie chamanique et rencontrer les esprits. Le second tome se déroule à l'Académie où Jamère va découvrir l'importance du conflit qui oppose les anciens nobles qui ont acquis leurs titres il y a plusieurs générations et les nouveaux nobles, annoblis par le Roi à la suite d'une grand campagne militaire. Tout cela sur fond de guerre pour conquérir les territoires de l'Est;

Je ne peux pas encore trop en dire sur ce cycle en n'ayant lu qu'une petite partie. La suite de l'histoire peut faire basculer entre "sans plus" et "génial". Il faudra attendre que J'ai lu publie la suite entre format poche.

 

La prochaine fois, je vous parle du Dernier Magicien et d'Alien Earth, deux romans de science fiction sous le nom de Megan Lindholm.
Pour le cycle de Ki et Vandien, il faudra que vous patientez jusqu'à ce que je l'ai lu (sachant que deux tomes attendent déjà sur ma longue pile des livres à lire). Puis peut-être qu'on parlera un peu BD bientôt, pour changer.

mardi, 09 décembre 2008

LINDHOLM, Megan, Le Peuple des Rennes, Pocket fantasy, 2008,deux tomes

peuple des rennes.gifLINDHOLM, Megan, Le Peuple des Rennes, Pocket, "fantasy", 2008, deux tomes (Le peuple des rennes et Le frère des loups)

 

Tillu la guérisseuse doit une nouvelle fois quitter la tribu qui l'a adoptée afin de protéger son fils, Kerleu. Ce garçon sans père, qu'elle a eu très jeune suite à son enlevement par un groupe de pillards, est différent des autres. Attardé mental, il est la tête de turc des autres enfants et attire moquerie et violence de la part de tous. Son nouveau statut d'apprenti du chaman Carp n'arrange rien.

Tillu fuit donc cette tribu et attaque l'hiver seule avec son fils. Un accident de chasse lui fera rencontrer une tribu du peuple des rennes. Elle tisse petit à petit des liens avec plusieurs de ses membres et va se retrouver impliquée malgré elle dans un drame qui secouera la tribu. Elle va devoir surmonter ses peurs et contrarier son reflexe de survie qui la pousse à fuire. Quant à Kerleu, il va poursuivre sa formation de chaman et se réveler à tous, y compris sa mère.

 

Saga préhistorique d'une auteure que j'adore et qui écrit sous deux pseudos différents : Megan Lindholm et Robin Hobb.

Ici, elle signe un roman en deux volets qui nous immergent dans la vie d'une tribu primitive que Pocket a choisi de le publier dans sa collection "fantasy". J'aime pinailler alors je précise : on peut accepter le classement en fantasy selon cette définition. Mais il ne faut pas s'attendre à de l'Heroic Fantasy parce que ça n'en est pas (pour de l'héroici fantasy façon Lindholm/Hobb, il faut aller voir les cycles de l'Assassin Royal et des Aventuriers de la Mer).

 

Comme toujours avec Robin Hobb, on ressent un gros travail de documentation qui permet ici un grand réalisme dans le quotidien décrit. Les armes, les pratiques, les gestes de tous les jours, les modes de déplacements, les matériaux, les vêtements, etc, tout cela sonne très juste sans pour autant qu'on tombe dans l'exposé. Ce sont plus des infos qui tombent au détour d'une phrase, au cours du récit. On en apprend beaucoup en même temps que Tillu qui découvre une nouvelle tribu et de nouvelles façons de faire.

Et dans cette univers si bien tenu naviguent plusieurs personnages : Tillu et son fils Kerleu, mais aussi Carps le chaman/nadj qui a pris Kerleu sous son aîle d'une curieuse façon, Heckram le guerrier du peuple de rennes, Joboam le fière qui vise la place du chef, Ella, épouse d'Heckram, et toute une floppée de personnages secondaires du peuple des rennes. La réussite de Megan Lindholm tient dans le fait qu'elle n'abandonne aucun de ses personnages, même les plus secondaires. Elle les soigne tous et s'attarde sur les portraits physiques mais surtout, psychologiques. On ne peut s'empécher de penser qu'elle en sait beaucoup plus sur eux que ce qu'elle nous en dit dans le livre. On obtient une grande cohérance et on adhère forcément. On a ses préférés, on s'attache à la tribu.

La magie et les pouvoirs des chamans sont mis en doute tout du long mais donne une pointe de fantastiques au récit. On sent presque le brouillon pour le Soldat Chaman, le nouveau cyle de l'auteur, dans lequel le chamanisme est bien plus présent.

 

Au delà du contexte, Megan Lindholm cherche surtout à explorer l'âme humaine et les sentiments forts qui peuvent la traverser comme l'amour, la haine, l'amitié, la peur, le traumatisme ou le désir de meurtre (par vengeance, pour atteindre le pouvoir, par cruauté...)

 

A faire lire en lycée, ils ont largement le niveau. En collège, c'est moins evident, moins à cause du niveau de langue  que du rythme de l'action qui n'est pas très soutenu. C'est accessible à partir de la 4e je pense mais il faudra s'accrocher pour rentrer dans l'histoire au début. Par contre, une fois lancé, on ne le lâche plus.

 

 

mercredi, 26 novembre 2008

PATERSON, James, Maximum Ride : opération Angel, , Hachette, 2008

Maximum Ride.pngPATERSON, James, Maximum Ride Tome 1 : opération Angel, , Hachette, 2008

Maximum Ride ou Max pour les intimes est l'ainée agée de 14 ans d'une fratrie de 6 enfants/adolescents mutants dotées chacun d'une force surhumaine, d'une paire d'ailes et, pour certains, de quelques autres pouvoirs étonnants (savoir lire dans les pensées, influencer les gens...) : Fang (trois mois de moins que Max), Iggy (13 ans), Nudge (11 ans), le Gasman (8 ans) et Angel (6 ans).

Ils se sont enfuit de l'Ecole, le laboratoire où ils ont été conçus, il y a quelques années. Ils ont vécu tranquillement dans une maison isolée. Mais un matin, ils subissent une attaque surprise des terribles Erasers, des Hommes-Loups qui travaillent pour l'Ecole. Après une lutte acharnée, les Erasers s'en vont et emporte Angel avec eux.

Les 5 autres membres de la fratrie se promettent alors de tout faire pour sauver Angel.


Voilà un livre qui n'a surement pas besoin de moi pour bien se vendre. D'autant qu'un film est prévu pour 2010 par le producteur de X-men, les 4 fantastiques, etc.

 

Le début m'avait l'air cousu de fil blanc. Les 6 petits mutants élevés au système D par leur ainée, le personnage principale de l'ado qui voudrait vivre la vie de tout ado normal et faire des cookies avec sa maman le week end mais qui ne peut pas parce qu'elle porte de lourdes responsabilités... Ici, c'est une paire d'ailes, mais on a déjà rencontré des milliers de fois le personnage de l'adolescent complexé par une différence, quelle qu'elle soit, qui rève d'être comme les autres.

So, au bout des premiers chapitres, on se dit "Ok, ils partent à trois pour sauver Angel, les deux qui restent doivent protéger la maison, ils vont attaquer l'Ecole à trois, échouer, les deux autres vont les rejoindre, ils vont attaquer l'Ecole à cinq, réussir, récupérer Angel et le livre sera plié".

Ben en fait, non. Si on retrouve assez régulièrement le fil blanc et les clichés (les méchants sont méchants et le chef des méchants et très méchants, les scientifiques de l'Ecole sont cruels et considèrent Angel comme un animal de laboratoire, le presque père adoptif des enfants est en fait un traître, etc), on s'en éloigne quand même beaucoup.

Au final, on a un roman qui ne casse pas trois pâtes à un canard mais dans lequel on rentre facilement. L'Histoire avance à toute vitesse avec plus d'une centaine de chapitre très courts (3/4 pages) et de l'action à volonté (voir au-delà). Un peu trop sans doute car dans le dernier tiers, les ressorts commencent à s'user (je n'ai pas compté les attaques surprises des Erasers suivies d'un combat, d'une fuite, puis du questionnement auquel on n'aura jamais de réponse dans ce tome : comment font-ils pour les retrouver ?).

Quête des origines, thême de la confiance trahie, de la différence, de la tolérance, de la dignité humaine... Il y a tout de même tout ça dans ce roman de science fiction qui peut effrayer les petits lecteurs par son épaisseur mais qui se lit pourtant très facilement.

Ce n'est pas à avoir absolument mais ça peut valoir le coup. Pour voir faire une meilleure idée, vous pouvez même lire les premiers chapitres en ligne : http://www.maximumride.fr/premiers_chapitres.php